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L’encyclopédie de l’aviculture

57 articles pour tout comprendre de l’élevage de volailles en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest : les espèces, le matériel, les matières premières de l’aliment, les métiers et la filière. Gratuit, en français et en anglais.

Espèces et races

Poulet de chair, poulet de couleur, pondeuse, poulet traditionnel, pintade, canard, dinde, caille… ce qu’il faut savoir de chaque volaille élevée en Afrique de l’Ouest.

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Espèces et races
Le poulet de chair blancLe poulet de chair blanc est le poulet à croissance rapide, élevé uniquement pour sa viande et vendu vers 35 à 45 jours. C’est le métier le plus rapide de l’aviculture, mais aussi le plus exigeant : bâtiment bien conduit, aliment complet et acheteur prêt le jour de la vente.Les poulets de couleur et hybridesChair roux, gris barré, hybrides cou nu : les poulets de couleur grandissent moins vite que le chair blanc, mais ils sont rustiques, supportent mieux la chaleur et donnent une chair ferme, proche du poulet de village. Ils se vendent entre 8 et 14 semaines, au moment choisi par l’éleveur.La pondeuse rousseLa pondeuse rousse est une poule sélectionnée pour pondre des œufs à coquille brune pendant environ un an et demi de production. C’est un investissement de longue durée : plusieurs mois d’élevage de la poulette sans recette, puis des œufs presque chaque jour.Le coquelet blancLe coquelet blanc est le jeune mâle d’une souche de type ponte, élevé pour sa viande et vendu jeune. Plus léger qu’un poulet de chair, il trouve facilement preneur sur les marchés et constitue une porte d’entrée économique pour apprendre le métier.Le poulet traditionnel ivoirien (poulet bicyclette)Le « poulet bicyclette », ou poulet de village, est le poulet local élevé en liberté autour des maisons. Rustique et apprécié pour sa chair ferme, il pousse lentement et subit de fortes pertes. Quelques gestes simples suffisent pourtant à améliorer nettement ce petit élevage.La pintadeOriginaire d’Afrique, la pintade est une volaille rustique, bruyante et vigilante, appréciée pour sa viande au goût prononcé. Très présente dans le nord de la Côte d’Ivoire et les pays sahéliens, elle demande des soins particuliers pendant ses premières semaines.Le canard (canard de Barbarie et canard commun)Deux canards sont élevés en Afrique de l’Ouest : le canard de Barbarie, rustique et silencieux, très répandu dans les villages, et le canard commun, plus précoce. Tous deux donnent une viande appréciée et s’élèvent facilement, à condition de maîtriser l’eau et la litière.La dindeLa dinde est la plus grande des volailles courantes, élevée pour sa viande, très demandée pour les fêtes de fin d’année. Son élevage demande de la patience au démarrage, de l’espace, une bonne protection contre la chaleur et une séparation stricte d’avec les poulets.La cailleLa caille japonaise est une toute petite volaille, très précoce, élevée pour ses petits œufs tachetés et sa viande. Elle tient dans peu d’espace et produit vite, mais son marché est étroit : il faut trouver ses clients avant de se lancer.L’oieL’oie est une grande volaille qui se nourrit en bonne partie d’herbe. Peu élevée en Côte d’Ivoire, elle reste une curiosité, mais elle est rustique, vit longtemps et monte une garde bruyante autour de la ferme.Le pigeon (élevage de pigeons de chair)Le pigeon de chair est élevé pour ses pigeonneaux, vendus jeunes pour leur chair tendre. L’élevage repose sur des couples stables, logés dans un pigeonnier sain, qui nourrissent eux-mêmes leurs petits. C’est une production de niche qui demande peu de place.L’autrucheL’autruche, plus grand oiseau vivant, est originaire d’Afrique. On l’élève pour sa viande rouge et maigre, son cuir, ses plumes et ses œufs. C’est un élevage spécialisé, qui demande de grands enclos, un investissement lourd et beaucoup de patience.

Matériel d’élevage

Abreuvoirs, mangeoires, éleveuses, couveuses, balances, pédiluves… à quoi sert chaque matériel, combien en prévoir, comment l’installer et l’entretenir.

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Matériel d’élevage
Abreuvoir siphoïde (abreuvoir de démarrage)Petit abreuvoir posé sur la litière, rempli à la main, qui donne l’eau aux poussins pendant les premiers jours. Il en faut 14 à 16 pour 1 000 poussins, propres, remplis d’eau à température de la pièce et jamais placés sous la source de chaleur.Abreuvoir cloche (abreuvoir suspendu)Abreuvoir suspendu, relié à la cuve par un tuyau, dont le niveau d’eau se règle tout seul. On compte une cloche pour 80 à 100 oiseaux, le bord à hauteur du dos, lestée et lavée chaque jour.Pipettes (nipples) et ligne d’abreuvementPetites valves fixées sur un tuyau : l’oiseau touche la tige et reçoit une goutte d’eau. Système fermé, l’eau reste propre et la litière plus sèche. On compte environ 10 à 12 poulets par pipette, et 1 pipette pour 10 poules quand il fait 30 °C.Mangeoire de démarrage (plateau, alvéole, papier)Plateaux, couvercles, alvéoles retournées ou papier posés sur la litière : c’est là que le poussin apprend à manger, en picorant ce qu’il voit. Un plateau pour 50 poussins, du papier sur au moins la moitié de la zone de démarrage, pendant les 7 à 10 premiers jours.Mangeoire suspendue (trémie et assiette)Réservoir suspendu au-dessus d’une assiette, rempli à la main, où l’aliment descend à mesure que les oiseaux mangent. Une trémie de 10 à 15 kg pour 40 à 50 poulets, le bord à hauteur du dos, jamais vide et jamais remplie à ras bord.Alimentation automatique (chaîne et assiettes)Systèmes où un moteur amène l’aliment d’une trémie ou d’un silo jusqu’aux oiseaux, dans une goulotte (chaîne) ou dans des assiettes. Au moins 2,5 cm de bord par oiseau pour la chaîne, 60 à 70 poulets par assiette. Ils dépendent du courant.Éleveuse à gaz (radiant)Appareil de chauffage suspendu au-dessus des poussins, qui chauffe la litière par rayonnement. C’est la source de chaleur de référence au démarrage : stable, réglable, indépendante du courant. Environ 40 °C au sol juste dessous, au moins 32 °C dans le reste de la zone de démarrage.Chauffage au charbon et autres sources de chaleur au démarrageCharbon de bois et lampes infrarouges sont très utilisés pour chauffer les poussins. Ils fonctionnent à condition de respecter quelques règles de sécurité : le charbon seulement en fourneau fermé, loin de la litière, avec évacuation des gaz ; les lampes avec un secours électrique.Cercle de démarrage (garde)Anneau de carton, de tôle ou de bâche placé autour de la source de chaleur, qui garde les poussins près de la chaleur, de l’eau et de l’aliment. De 40 à 60 cm de haut, 2,5 à 3 m de diamètre pour 300 à 500 poussins, agrandi chaque jour et retiré vers 7 à 10 jours.Thermomètre et thermo-hygromètrePetits instruments qui mesurent la température et l’humidité de l’air à hauteur des oiseaux, jour et nuit. Le thermomètre mini-maxi dit ce qui s’est passé pendant la nuit. Indispensables au démarrage, ils se lisent toujours avec les poussins sous les yeux.Balance de peséeBalance à crochet ou balance plate, avec un seau ou un filet, pour peser chaque semaine un échantillon d’oiseaux. Elle permet de comparer la croissance aux objectifs, de calculer l’homogénéité du lot et de voir un retard avant qu’il coûte cher.Pédiluve et matériel de désinfectionLe pédiluve est un bac de désinfectant placé à l’entrée de chaque bâtiment, où l’on trempe les bottes en entrant et en sortant. Avec les bottes et tenues réservées, le lavage des mains et le pulvérisateur, il forme le petit matériel qui garde les microbes dehors.Rideaux et bâches du bâtiment ouvertDans un bâtiment ouvert, c’est le vent qui ventile et ce sont les rideaux qui le dosent. Bien posés, sans fuite, et manœuvrés plusieurs fois par jour, ils gardent les oiseaux au frais le jour et protègent les poussins du froid et des courants d’air la nuit.Éclairage du poulailler (ampoules et programme lumineux)Les ampoules aident les poussins à trouver l’eau et l’aliment, puis règlent l’activité des oiseaux et, chez la pondeuse, la ponte. Environ 25 lux au démarrage, une lumière répartie sans coin sombre, une minuterie fiable et un secours électrique.Nids et perchoirs pour pondeusesLes nids (pondoirs) donnent aux poules un endroit sombre et calme pour pondre des œufs propres ; les perchoirs leur permettent de dormir en hauteur. Un nid individuel pour 5 à 6 poules, à 40 à 50 cm du sol, en place avant l’arrivée des poulettes.Plateaux à œufs et stockage des œufsLes plateaux alvéolés protègent les œufs entre le nid et le client, et un local frais et ombragé garde leur fraîcheur. Œufs triés à chaque ramassage, posés pointe en bas, datés, stockés au frais et vendus dans la semaine, les plus anciens en premier.Couveuse (incubateur) : principe et précautionsLa couveuse, ou incubateur, réunit pendant 21 jours les conditions qu’offre une poule qui couve : chaleur, humidité et retournement des œufs. C’est une machine exigeante, qui demande un courant stable, une hygiène rigoureuse et des réglages suivis à la lettre.Groupe électrogène et réserve d’eauLes deux assurances de l’élevage contre les pannes : une réserve d’eau qui couvre au moins 48 heures de consommation maximale, et un secours électrique pour la chaleur, la lumière et la pompe. Un plan B qui n’a jamais été essayé n’existe pas.

Matières premières de l’aliment

Maïs, tourteaux, sons, farine de poisson, coquillage, prémix… le rôle de chaque ingrédient, ses qualités, ses limites et comment le contrôler.

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Matières premières de l’aliment
Le maïsLe maïs est la céréale de base de la plupart des aliments pour volailles : il apporte l’essentiel de l’énergie. Il est pauvre en protéines, en minéraux et en vitamines, et il craint l’humidité : un maïs mal séché ou mal stocké se charge de moisissures et d’aflatoxines.Le sorgho et le milLe sorgho et le mil sont des céréales des zones sèches qui peuvent remplacer une partie du maïs comme source d’énergie. Ils ne colorent ni le jaune d’œuf ni la peau, et certains sorghos contiennent des tanins qui réduisent la digestion. Leur emploi se décide dans la formule, pas au jugé.Le son de bléLe son de blé est l’enveloppe du grain, récupérée par les minoteries quand elles font la farine. Il apporte un peu de protéines et beaucoup de fibres, mais peu d’énergie pour la volaille. Utile dans certains aliments, il ne doit jamais servir à « allonger » un aliment de poulet de chair.Le son de riz et les brisures de rizLe riz donne deux produits utiles à la volaille : les brisures, une céréale d’énergie proche du maïs, et le son, riche en huile mais qui rancit vite et dont la qualité dépend de la quantité de balle qu’il contient. La balle de riz, elle, ne nourrit pas.Le tourteau de sojaLe tourteau de soja est la principale source de protéines des aliments pour volailles. Ses protéines sont les mieux équilibrées des protéines végétales, riches en lysine. Il doit avoir été correctement chauffé : un soja cru ou mal cuit contient des facteurs qui bloquent la digestion.Le tourteau de cotonLe tourteau de coton est une source de protéines produite dans les zones cotonnières, notamment au nord de la Côte d’Ivoire. Il est utile mais limité : il contient du gossypol, une substance qui freine la croissance et colore les œufs, et ses protéines manquent de lysine. Il s’emploie en quantité mesurée, décidée par le nutritionniste.Le tourteau d’arachide et le risque des aflatoxinesLe tourteau d’arachide est riche en protéines et très appétent, mais c’est la matière première la plus exposée aux aflatoxines, des poisons produits par des moisissures. Un lot contaminé peut ruiner une bande sans moisissure visible. Il ne s’utilise que contrôlé, et en quantité fixée par le nutritionniste.La farine de poissonLa farine de poisson est une source de protéines animales de très grande valeur, riche en lysine et en méthionine, en calcium et en phosphore. Mais sa qualité varie énormément : sel, sable, rancissement et microbes sont les pièges des farines mal faites. Elle s’emploie en petite quantité, dans une formule.Le coquillage et le calcaire : le calciumLe calcaire et les coquillages broyés sont les sources de calcium de l’aliment. La pondeuse en a besoin en grande quantité pour fabriquer la coquille de ses œufs ; le poussin et le poulet de chair, beaucoup moins. Trop tôt ou trop, il abîme les reins ; trop peu, il donne des coquilles fragiles et des os faibles.Le phosphate bicalciqueLe phosphate bicalcique apporte le phosphore que les céréales et les tourteaux fournissent mal, et un peu de calcium. Sans assez de phosphore, les os restent mous et les pattes faiblissent. Il doit être d’une qualité destinée à l’alimentation animale, débarrassée du fluor.Le selLe sel apporte le sodium et le chlore, indispensables en petite quantité pour l’appétit, la croissance et l’équilibre en eau du corps. Trop peu, et les oiseaux mangent moins et peuvent se piquer ; trop, et ils boivent trop, la litière se mouille, et les poussins peuvent s’intoxiquer.Le prémix : vitamines et oligo-élémentsLe prémix est un mélange concentré de vitamines et d’oligo-éléments ajouté en petite quantité à l’aliment. Petit en volume, il est indispensable : sans lui, même un aliment riche en maïs et en soja donne des oiseaux qui grandissent mal, ont des problèmes de pattes ou pondent mal. Il est fragile et se conserve avec soin.Le manioc (cossettes) et ses limitesLe manioc, abondant en Côte d’Ivoire, est riche en amidon et peut apporter de l’énergie à la place d’une partie du maïs. Mais il ne contient presque pas de protéines, il ne colore pas, et il doit être épluché et bien séché pour réduire ses composés toxiques. Il ne remplace jamais le maïs sans refaire toute la formule.Les acides aminés de synthèse : lysine et méthionineLes protéines sont faites d’acides aminés. Dans un aliment à base de maïs et de soja, la méthionine et la lysine sont les premiers à manquer. Les acides aminés de synthèse permettent de les compléter avec précision, d’équilibrer l’aliment et de limiter l’excès de protéines. Ils se pèsent au gramme, dans une formule.L’eau, premier alimentL’eau est le premier aliment de l’oiseau : elle représente 65 à 78 % de son corps, et il en boit environ deux fois plus qu’il ne mange d’aliment, bien davantage par forte chaleur. Un oiseau qui boit mal mange mal. Elle doit être propre, fraîche et disponible à tout moment.

Métiers et filière

Éleveur, technicien, vétérinaire, couvoir, provendier, abattoir, commerçant… et comment fonctionne la filière avicole en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest.

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Métiers et filière
L’éleveur entrepreneurL’éleveur de volailles est à la fois technicien de ses animaux et chef d’une petite entreprise. Il achète des poussins et de l’aliment, conduit ses bandes, tient ses comptes et vend sa production. Sa réussite dépend autant de sa rigueur quotidienne que de ses décisions de gestion.Le technicien avicoleLe technicien avicole conseille les éleveurs sur la conduite de leurs bandes : bâtiment, démarrage, alimentation, abreuvement, hygiène et suivi des performances. Il fait le lien entre la théorie et le terrain, sans remplacer le vétérinaire pour le diagnostic et le traitement des maladies.Le vétérinaire et l’auxiliaire d’élevageLe vétérinaire est le seul habilité à poser un diagnostic, à prescrire un traitement et à établir un protocole de vaccination adapté à la zone. L’auxiliaire d’élevage, formé aux gestes de base, l’assiste au plus près des fermes. Ensemble, ils protègent la santé des volailles et celle des consommateurs.Le couvoir : le métier de couveurLe couvoir transforme des œufs à couver en poussins d’un jour. Réception et stockage des œufs, incubation, éclosion, tri et préparation des poussins : chaque étape demande précision, hygiène et régularité, car la qualité du poussin conditionne toute la vie de la bande.Le provendier, fabricant d’alimentLe provendier fabrique les aliments composés destinés aux volailles. Il choisit les matières premières, établit les formules adaptées à chaque espèce et à chaque phase, et garantit un mélange régulier et sain. L’aliment étant la plus grosse dépense d’un élevage, la qualité de son travail pèse directement sur la réussite des éleveurs.L’abattoir et la chaîne du froidL’abattoir transforme les volailles vivantes en viande propre à la consommation, dans des conditions d’hygiène contrôlées. La chaîne du froid prend ensuite le relais pour conserver cette viande jusqu’au consommateur. C’est le maillon qui protège directement la santé publique.Le revendeur, commerçant de volaillesLe revendeur fait le lien entre les élevages et les consommateurs. Il achète des volailles ou des œufs chez les éleveurs et les revend sur les marchés, aux restaurants ou aux ménages. Il connaît la demande, les périodes fortes et les attentes des clients, ce qui en fait un partenaire précieux pour l’éleveur.Le transporteur de poussinsLe transporteur de poussins achemine les poussins d’un jour du couvoir vers les éleveurs. Son travail est court mais décisif : un poussin qui a eu chaud, froid ou soif pendant le voyage démarre mal, et ce retard se paie pendant toute la bande.Comment fonctionne la filière avicole en Côte d’IvoireLa filière avicole ivoirienne est une chaîne de métiers qui dépendent les uns des autres : couvoirs, provenderies, élevages, abattoirs, commerçants et consommateurs. Elle est accompagnée par l’interprofession IPRAVI et encadrée par les services vétérinaires de l’État.L’aviculture en Afrique de l’OuestEn Afrique de l’Ouest, l’aviculture va de la basse-cour familiale aux élevages modernes en bâtiment. Elle fait face à des défis communs (coût de l’aliment, chaleur, maladies, chaîne du froid) mais offre de vraies opportunités, portées par une demande en protéines animales qui reste forte.Se lancer dans l’aviculture : les étapesRéussir son installation en aviculture se prépare : définir son projet, choisir le terrain, construire un bâtiment adapté, trouver le financement et se former avant d’accueillir sa première bande. Commencer petit et apprendre de chaque bande reste la voie la plus sûre.Biosécurité et réglementation : ce qu’un éleveur doit savoirUn élevage n’est pas isolé : ses maladies peuvent toucher les fermes voisines et ses produits arrivent dans l’assiette des consommateurs. La biosécurité protège l’élevage, et quelques règles encadrent l’activité : maladies à déclarer, agréments des établissements, traçabilité. En cas de doute, les services vétérinaires et le vétérinaire de la zone sont les bons interlocuteurs.
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