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Encyclopédie de l’aviculture · École NEXTEKCI · Métiers et filière

Le vétérinaire et l’auxiliaire d’élevage

Le vétérinaire est le seul habilité à poser un diagnostic, à prescrire un traitement et à établir un protocole de vaccination adapté à la zone. L’auxiliaire d’élevage, formé aux gestes de base, l’assiste au plus près des fermes. Ensemble, ils protègent la santé des volailles et celle des consommateurs.

Le vétérinaire et l’auxiliaire d’élevage

Les repères

Rôle du vétérinaire
Diagnostic, prescription, protocole de vaccination, certificats
Rôle de l’auxiliaire
Gestes de base, vaccination sous encadrement, alerte précoce
Quand l’appeler
Dès qu’une mortalité ou un comportement anormal apparaît
Maladies réglementées
Signalement obligatoire aux services vétérinaires

Le vétérinaire, référent santé de l’élevage

Le vétérinaire examine les animaux, réalise ou demande des autopsies et des analyses, puis décide du traitement. Il établit aussi le protocole de vaccination en fonction des maladies présentes dans la zone, de la production et de l’âge des animaux.

Un éleveur qui travaille toujours avec le même vétérinaire gagne du temps en cas de crise : celui-ci connaît déjà le bâtiment, l’historique et les habitudes de la ferme.

L’auxiliaire d’élevage, au plus près des fermes

Dans les zones où le vétérinaire ne peut pas passer souvent, l’auxiliaire d’élevage joue un rôle précieux : il aide aux vaccinations, repère les premiers signes de maladie et prévient le vétérinaire.

Il travaille sous l’encadrement d’un vétérinaire et ne se substitue pas à lui pour le diagnostic ou la prescription.

La vaccination se décide à la ferme

Les pondeuses rousses sont vaccinées contre la maladie de Marek au couvoir (attestation sur demande). Les autres poussins (chair blanc, chair roux, gris barré, hybride, coquelet) ne reçoivent aucun vaccin au couvoir : la vaccination se fait à la ferme, selon le protocole du vétérinaire de votre zone.

C’est donc avec son vétérinaire que l’éleveur prépare son calendrier, avant même l’arrivée des poussins.

Santé publique et maladies à déclarer

Certaines maladies, comme la maladie de Newcastle ou la grippe aviaire, doivent être signalées aux services vétérinaires du ministère en charge des ressources animales. Le vétérinaire est le relais naturel de ce signalement.

Il veille aussi au bon usage des médicaments, pour que la viande et les œufs mis en vente ne contiennent pas de résidus.

Bien préparer la visite

Le vétérinaire travaille mieux avec des informations précises : âge des animaux, date des premiers signes, mortalité jour par jour, consommation d’eau et d’aliment, vaccins déjà faits. La fiche journalière tenue à jour devient alors un outil de diagnostic.

Il est aussi utile de garder des animaux morts récents, au frais, pour une éventuelle autopsie.

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