La mortalité : compter, noter, comprendre, agir
Un oiseau mort est une information. Compté, daté, regardé, il dit où la bande a mal : chaleur, eau, démarrage, maladie. Non compté, il devient une rumeur (« on en perd un peu ») qui finit en catastrophe. Cette leçon donne les repères, les seuils d'alerte et les gestes.
8 min de lecture · quiz de 5 questions à la fin
- ✓Compter et noter la mortalité correctement, chaque jour
- ✓Connaître les repères normaux et les seuils qui déclenchent un appel
- ✓Reconnaître les grandes causes à partir de ce que l’on voit, et éliminer les cadavres sans risque
Compter et noter
Les morts se ramassent deux fois par jour (matin et soir), se comptent, et s'écrivent sur la fiche avec l'heure et, si possible, ce que l'on a vu : « sous l'éleveuse, en tas », « gros oiseau sur le dos », « maigre, plumes hérissées », « sang dans les fientes ». On note aussi les triés : les oiseaux faibles ou boiteux que l'on retire. Mortalité et tri se cumulent : le total depuis le jour 1 est le chiffre que l'on suit.
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